dimanche 11 juillet 2010

Le tour du monde des codes-barres

À moins de se nourrir que de nouilles et de riz sauté, qu’il est difficile de se la jouer locovore au Vietnam! Même si l’utilisation massive de pesticides n’a pas encore réussi à détourner notre petite famille des fruits et légumes du marché (au détriment des barquettes bio en provenance des hauts-plateaux de Dalat – 1500 km plus au sud – stockées dans les sinistres chambres froides des commerces environnants), impossible de ne pas craquer régulièrement pour l’un ou l’autre de ces biens de consommation, venus pour la plupart d’outre-mer, quand ce n’est d’outre-océan:

• Le lait: de Tasmanie, de Nouvelle Zélande, voire d’Allemagne.
• Le beurre, la crème et les fromages: de France, pour la plupart, avec bien sûr des incursions en Suisse et en Italie.
• La charcuterie: d’Italie et d’Espagne.
• Les biscuits: va savoir pourquoi, ceux que j’achète sont tous made in Canada.
• Le chocolat: de Suisse, évidemment (hélas, pas de trace de Cailler), mais aussi d’Italie (Ferrero, quand tu nous tiens!).
• Le vin: du Chili, d’Argentine et d’Afrique du Sud (France et Italie ont définitivement été boycottées par l’homme de la maison en raison de leur qualité inconstante).
• La bonne bidoche de boeuf: d’Australie, de Nouvelle Zélande, voire d’Argentine.
• Tout plein d’autres articles: de Thaïlande, de Chine, de Malaisie ou de Singapour.
• Quant aux glaces industrielles, les meilleures viennent incontestablement de Nouvelle Zélande (en attendant de voir débarquer un jour Mövempick, bien évidemment…).


Malgré tous ces réseaux d'importation, il reste tout de même des articles parfaitement introuvables. Les noisettes, par exemple, indispensable à la réalisation de la plupart de mes gâteaux fétiches. Ou, dans un autre registre, les torchons, par exemple. Avez-vous déjà essayé de sécher votre vaisselle avec une serviette en éponge? Pas très concluant, c’est le moins que l’on puisse dire.
Résultat des courses, c’est Greg qui, de retour d’un séjour flash à Genève, s'est chargé de ramener une bonne trentaine de kilos de biens de toute première nécessité. Des magazines, des livres, des produits d’hygiène et de nettoyage (quoooi, 5 fr. 60 le tube d’Elmex?), des médicaments, des céréales et de l’huile de lin (crème Budwig oblige!), de l’absinthe, de la Williamine et, last but not least – quoique tout léger –, la dernière nuance de vernis Chanel, Particulière. Merci Denyse!

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3 commentaires:

  1. Hahaha... quel snobisme de ta part!
    Carine

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  2. Salut ma belle! C'est exactement ce que je me suis dit lorsque j'ai déboursé l'équivalent d'une semaine de travail d'un ouvrier pour un pot d'huile Clarins anti-vergétures... ;-)

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