jeudi 15 juillet 2010

Histoires de fesses

Une question me taraude depuis quelques jours: trouve-t-on facilement des couches pour bébé dans les provinces reculées de Chine? On m'affirme que oui, ce qui prouve que le pays a bel et bien changé en douze ans. Alors, fini les fesses à l'air, les zouzous?

Ürümqi, Xinjiang, septembre '98

Monastère de Xiahe, Gansu, octobre '98

 Chong'An (district de Kaili),
Guizhou, novembre '98

PS: Pour une analyse marketing-culturelle sur l'engouement pour les couches culottes en Chine, cliquez ici.
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mercredi 14 juillet 2010

Made for China

Le voici, enfin, le précieux sésame qui va nous ouvrir tout grand les portes de l’Empire du Milieu! La croix et la bannière pour l'obtenir à l'ambassade de Hanoï (à se demander si cela ne correspond pas à une sorte d'étape initiatique pour tout voyageur se rendant en Chine...).


Départ donc pour Kunming, la capitale du Yunnan, ce samedi, avec un vol d’à peine plus d'une heure. Cap ensuite sur Dali, l'incontournable Lijiang et Shangri-La (l'ancienne Zhongdian), avec un petit détour par le lac Lugu, à cheval sur la frontière sichuannaise. En attendant le récit de nos aventures en famille, voici quelques clichés, tirés de mon voyage en solo de 1998.

Lijiang, octobre 1998

Dali, octobre 1998

Kunming, novembre 1998
(heuuu, y aura-t-il encore des vélos dans les rues, en 2010 ?)

Kunming, novembre 1998
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mardi 13 juillet 2010

Revue de presse (II)

Fatiguée par le feuilleton Woerth/Bettencourt de l’été, je viens de me tourner vers l’actualité suisse romande pour ainsi découvrir le scandale du cru du moment. Tiens, tiens, le Bernard Tapie du coin fraîchement viré de son fauteuil pour une sombre histoire de faux frais... Rien de très novateur sous le soleil, certes, sauf que il y a là une petite satisfaction personnelle, ayant indirectement travaillé pour le bonhomme jusqu’à il y a peu (tous les ingrédients sembleraient d’ailleurs réunis pour un bon roman de Martin Suter, dont je suis de plus en plus fan: l’ancien apprenti électricien reconverti en grand patron rompu aux rouages du capitalisme actionnarial et finalement trahi par ses paires). Nouvelle du jour: le patron déchu dépose plainte. La suite, au prochain épisode. En attendant, je viens de tomber sur une ancienne interview dans laquelle notre self-made-man ne cachait pas sa satisfaction en se qualifiant d’«homme potentiellement riche». Tout en rajoutant : «Mais je n’ai pas de Rolls-Royce et n’ai plus d’avion privé.» Pauvre mec!
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dimanche 11 juillet 2010

Le tour du monde des codes-barres

À moins de se nourrir que de nouilles et de riz sauté, qu’il est difficile de se la jouer locovore au Vietnam! Même si l’utilisation massive de pesticides n’a pas encore réussi à détourner notre petite famille des fruits et légumes du marché (au détriment des barquettes bio en provenance des hauts-plateaux de Dalat – 1500 km plus au sud – stockées dans les sinistres chambres froides des commerces environnants), impossible de ne pas craquer régulièrement pour l’un ou l’autre de ces biens de consommation, venus pour la plupart d’outre-mer, quand ce n’est d’outre-océan:

• Le lait: de Tasmanie, de Nouvelle Zélande, voire d’Allemagne.
• Le beurre, la crème et les fromages: de France, pour la plupart, avec bien sûr des incursions en Suisse et en Italie.
• La charcuterie: d’Italie et d’Espagne.
• Les biscuits: va savoir pourquoi, ceux que j’achète sont tous made in Canada.
• Le chocolat: de Suisse, évidemment (hélas, pas de trace de Cailler), mais aussi d’Italie (Ferrero, quand tu nous tiens!).
• Le vin: du Chili, d’Argentine et d’Afrique du Sud (France et Italie ont définitivement été boycottées par l’homme de la maison en raison de leur qualité inconstante).
• La bonne bidoche de boeuf: d’Australie, de Nouvelle Zélande, voire d’Argentine.
• Tout plein d’autres articles: de Thaïlande, de Chine, de Malaisie ou de Singapour.
• Quant aux glaces industrielles, les meilleures viennent incontestablement de Nouvelle Zélande (en attendant de voir débarquer un jour Mövempick, bien évidemment…).


Malgré tous ces réseaux d'importation, il reste tout de même des articles parfaitement introuvables. Les noisettes, par exemple, indispensable à la réalisation de la plupart de mes gâteaux fétiches. Ou, dans un autre registre, les torchons, par exemple. Avez-vous déjà essayé de sécher votre vaisselle avec une serviette en éponge? Pas très concluant, c’est le moins que l’on puisse dire.
Résultat des courses, c’est Greg qui, de retour d’un séjour flash à Genève, s'est chargé de ramener une bonne trentaine de kilos de biens de toute première nécessité. Des magazines, des livres, des produits d’hygiène et de nettoyage (quoooi, 5 fr. 60 le tube d’Elmex?), des médicaments, des céréales et de l’huile de lin (crème Budwig oblige!), de l’absinthe, de la Williamine et, last but not least – quoique tout léger –, la dernière nuance de vernis Chanel, Particulière. Merci Denyse!

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vendredi 2 juillet 2010

Le chiffre du jour

100, c’est le nombre de jours qui séparent Hanoï des célébrations du millénaire de sa longue histoire. Coup d’envoi des festivités le 10.10.10, soit 2-3 petites semaines avant le terme de ma grossesse. Je n'ose pas imaginer les embouteillage pour traverser la ville dès cette date (et donc pour rejoindre l'Hôpital Français, dès que les premières contractions seront au rendez-vous...).



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