lundi 1 juillet 2013

Fenêtre(s) sur Buenos Aires


"Windows and doors", thématique de notre dernière rencontre PhotoClub, a été pour moi l'occasion d'aller piocher dans de bien vieilles photos (j'avoue ne pas avoir eu le courage de sortir affronter la canicule ambiante) et c'est sous le libellé "Buenos Aires" que j'en ai trouvé en abondance, à l'instar de ce cliché pris au Caminito, dans le quartier de La Boca.

Ceux qui me connaissent personnellement, savent à quel point je brûle d'amour pour B.A., découverte d'abord en couple en 2008, puis en solo un an plus tard. Catalyseur de cette ardeur, le tango, claro!, que j'essaie tant bien que mal d'apprendre à danser depuis huit ans, mais avec tellement de trêves (grossesses, bobos divers et variés et, surtout, expatriation) que je fais plutôt du surplace depuis tout ce temps. Sic! 

L'occasion de dépoussiérer mes maigres acquis c'est présentée la semaine dernière avec le passage éclair à Hanoi d'un des grands talents de la nouvelle génération tanguera: Mauro Caiazza, ténébreux Argentin dont je vous laisse admirer la prestance dans cette vidéo YouTube. Aussitôt appris la nouvelle sur Facebook, que j'avais déjà réservé les quatre workshops du week-end, plus, bonheur suprême, une heure de cours privé (je sais, je sais, plus d'une lectrice me jalousera...)

© Tango Hanoi

Il a fallu attendre la milonga du samedi soir pour que je retouche terre, mais là, c'était pour partir illico presto au 36ème dessous. Non seulement j'ai fait tapisserie pour les 3/4 de la soirée mais, quand finalement un courageux cavalier s'est présenté, ce fut un véritable désastre, ce qui a coupé court à toute autre tentative d'invitation, il va sans dire.

Heureusement que mon copain Matthias était là - en qualité de photographe - pour me tenir compagnie. C'est à lui que j'ai piqué ces quelques clichés de la soirée. Vous en trouverez d'autres sur son blog, ainsi que l'enregistrement d'une courte exhibition du Maestro (le niveau local n'est pas très haut, mais l'heureuse élue s'est, elle, plutôt bien débrouillée). 



At least two for tango, comme dit si bien le titre du billet! Sûr que si je dansais la salsa je n'aurais pas ce problème. Hélas, je déteste la salsa; il ne me reste donc qu'à me plier aux codes quelques peu machos de la discipline...

Sur ce, je vous laisse avec deux autres vues de fenêtres porteñas. Pour ma part, je m'en vais ruminer ma nostalgie sur de vieux enregistrements de Pugliese. Adiós! ;)




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6 commentaires:

  1. J´aime bien tes photos!
    La Boca, Caminito, ils sont tellement singuliers. Passionnés de la photographie urbaine, on y trouve pas mal d´endroits bondés de couleurs pour se régaler.
    Amitiés
    Elisa
    A Rosario, en Argentina

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    1. Rosario! Mauro Caiazza est justement originaire de cette ville (et me disait à quel point il est difficile de percer dans le tango à BS AS lorsque l'on vient de province...).

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  2. Oh la la c'te classe !!! Je fais du tango depuis presque 3 ans et ce maestro m'était inconnu... Je n'ai plus qu'à espérer qui vienne très vite montrer son art sur Montpellier...

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  3. Oh, j'imagine que vous êtes bien gâtés sur Montpellier, Sandrine... ;)

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  4. Je viens tout juste de découvrir votre blog : il est passionnant. Tout d'abord, j'aime beaucoup suivre le quotidien de familles parties voyager ou vivant à l'étranger, et de plus, je rêve inconditionnellement de partir découvrir le Vietnam. Je m'abonne de suite à votre blog qui rend mes yeux pétillants.

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  5. Bienvenue Eleanor et merci pour votre gentil mot! :)

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