samedi 14 décembre 2013

De l'art d'ouvrir une noix de coco

Je sais, j'ai sans doute en peu vite passé en revue les ingrédients de ma recette de hier. Préparer une Buko Pie c'est du gâteau, c'est dépiauter les jeunes noix de coco que ce n'est pas de la tarte! (pourquoi une tarte serait d'ailleurs plus difficile à concocter qu'un gâteau? Bah, mystères des expressions idiomatiques françaises...). On trouve ici et sur la toile, des tutoriels pour s'en sortir. J'ai même fait l'acquisition d'une machette pour l'occasion, mais j'avoue ne pas très bien maîtriser la technique pour l'heure. Enfin, pas aussi bien que Mme Coconuts, une vraie pro!





Avant d'en arriver là, encore faut-il mettre la main sur les buko, ou jeunes noix de coco vertes, vous me direz. C'est sûr que la majorité de mon lectorat risque de rester sur sa faim, mais j'ai tout de même une poignée d'aficionados sous les cocotiers de l'île Maurice, du Congo et de Guyane Française... :)

Après, c'est le prix qui va déterminer la faisabilité de la recette ou pas. A Hanoi, une jeune noix de coco se vend à 25'000 dong, soit un dollar et des poussières. Comme il en faut environ cinq pour récolter 400 grammes de chair, c'est loin d'être une recette très bon marché (entre beurre, farine, oeufs, crème, etc, on termine dans les 8 dollars/pièce). Aux Philippines en revanche, c'est l'un des ingrédients les plus économiques qui soit, ce qui fait de cette tarte un délicieux "étouffe-chrétien" à peu de frais.



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